[ Inspirée d'une chanson " You Raise me Up de 'celtic Woman'. Bien que ne parlant pas tout à fait de la même chose, voici ce qu'il en ait sortit de mon esprit]
1er: Lui
Il n'avait pas de rêve dans son monde à lui
Il n'avait plus d'âme dans sa seconde vie
Et pourtant...Pourtant il ressentait la pluie.
Elle glissait sur son visage d'ange livide.
Debout là haut, au dessus de ses hommes
Dos au vent, chantant simplement son nome*
Hymne au coeur qu'il perdit sans mérite
Juste parce qu'il était là , assis sur la rive.
Il était chassé cruellement par le passé
Voulant l'anéantir par le feu du péché
L'assassiner violemment sans discuter
Disperser ses cendres sans les souffler
Juste parce qu'il était le fantôme terrifiant
D'un monde emplit de faux semblants
Il payait au prix fort, les nombreux meurtres
sanglants, de tout les enfants du créateur .
2. Elle
Perdue dans les masses eternelles
Des pavés blancs de cette ruelle
Recrovillée dans sa pauvre dentelle
Piètre habit chaud pour notre belle,
Ses yeux clairs murmuraient l'espoir
d'apercevoir, furtivement un doux soir
Quelque chose.. autre chose !
Rêve d'un bel avenir plus rose
Personne ne remarquait l'enfant seule
Dans sa couverture tel un linceul
Elle semblait beaucoup trop veule**
Pour une fille d'un âge si jeune.
Elle était poursuivie par sa misère
Sans parents, plus de vies, pas de frères
Ses cheveux de jaie criaient l'envie amère
D'en finir de toute cette existence austère.
3. Eux
Il la remarqua alors qu'elle levait ses mains
Comme pour receuillir un doux fruit divin
Coincée dans la neige du frais matin
Du matin d'un jour sans lendemain
Elle le vit alors qu'il bondissait au sol
Dans son manteau de soie en vol
Son visage d'enfant aux cernes mornes
D'une bonté bafouée par l'aura démone
leurs coeurs resonnèrent ensemble
Dès leur yeux accrochés ensemble
Leur main s'elevèrent tel un amble***
Pour verifier la vérité de ce moment
Il cherchait malgré tout la survie
Et elle bien sur une autre vie
maintenant les taboux abolis
Elle accepta l'offre de l'agonie.
4. prologue
Ils ne remarquèrent toujours pas l'enfant
Couchée au coin dans son linceul blanc
Ils regardèrent s'echapper le sang
De la simple neige la recouvrant
D'un manteau du ciel etincelant
Il reprit son mince avenir, survivre
Au milieu des hommes avides
De chasse et de mort si vive
Qu'a jamais sa paix sera chétive.
[*:Chant en honneur d'un Dieu
**: Peu vivante, molle
***: pas equestre de dressage, 2 chevaux faisant le même pas ensemble, de la patte opposé]